Uwishin : shamanisme et transes

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L’ayurveda n’a rien à voir avec l’ayahuasca, la preuve !

J’ai entendu plusieurs fois des personnes mélanger l’ayurveda et l’ayahuasca… alors que ça n’a rien mais alors rien n’à voir…
L’ayahasca est une liane dont la décoction mélangée avec une autre substance qui provoque une émulsion est une substance utilisée par les chamanes amérindiens pour provoquer des transes. Et l’ayurveda …
voici :

Cette philosophie de vie et cette médecine douce existent depuis plus de 5000 ans en Inde. L’ayurveda est composé de deux mots : ayur qui signifie la vie et veda qui signifie connaissance ou science. Cette philosophie a pour but principal de vous aider à rééquilibrer vos énergies afin de vivre en parfaite harmonie avec vous-même et avec le monde qui vous entoure.

L’ayurveda est, à la fois, un véritable mode de vie et une médecine douce que l’on appelle médecine ayurvédique.
Pour ce qui est du mode de vie, l’ayurveda se pratique tous les jours. Vous devez travailler sur vous quotidiennement. Vous devez faire très attention à l’écologie, mais pas à celle que, nous, occidentaux, nous connaissons. Vous devez faire attention à la nature qui vous entoure en la préservant, mais aussi à votre nature intérieure. Ainsi, vous devez éviter de polluer votre être par des éléments néfastes, comme les pensées négatives. Pour cela, vous devez adopter une attitude positive. De même, vous devez apprendre à contrôler vos émotions et vos pulsions, comme la jalousie, la colère, l’incertitude, le fanatisme.
Un travail sur vous s’impose donc afin que vous accédiez au bien-être et la paix intérieure, tout en essayant d’être en parfaite harmonie avec la nature qui vous entoure. C’est ainsi que vous devez changer votre alimentation suivant les différentes saisons. Tous les actes de votre vie quotidienne sont réglés de manière précise et chaque moment de la journée doit être consacré à une activité précise. Le matin, vous devez, par exemple, vous lever tôt, vous masser, faire de l’exercice physique, prendre une douche, vous purifier, méditer, manger avant d’aller travailler. Le soir, vous devez être créatif, vous promener, rencontrer du monde, méditer, vous reposer et dormir.
L’alimentation est d’une grande importance dans l’ayurveda. Vous devez consommer sans excès et de manière saine. Par exemple, vous devez manger uniquement quand vous avez faim.
Le monde est un tout et chacun de ses éléments (l’espace, l’air, la terre, le feu, l’eau) interagisse entre eux. Ils agissent sur l’homme et l’influencent. De la même manière, l’homme influence la nature. Et le but est de trouver l’harmonie parfaite afin que l’équilibre se fasse.
L’ayurveda est donc en quelque sorte un traitement préventif des maladies. Mais, si ces dernières apparaissent, des traitements « médicaux » existent.
L’ayurveda a donné naissance à la médecine ayurvédique, une médecine douce, enseignée dans les Universités en Inde.

Selon l’ayurveda, chaque personne possède un Prakruti, une constitution et un métabolisme qui lui sont propres. A partir de là, ont été définies trois humeurs ou Doshas, c’est-à-dire des énergies vitales qui régulent l’organisme. Ces trois humeurs sont Vata, Pitta et Kapha. Chacun d’entre nous est plus ou moins Vata, c’est-à-dire impulsif, imaginatif, insomniaque et inquiet ; Pitta, c’est-à-dire très résistant, colérique et passionnel et Kapha, c’est-à-dire de constitution solide mais lent et sujet à l’obésité et au cholestérol.
Afin d’être en bonne santé, il faut que vos trois humeurs soient équilibrées.
Si vous êtes malade, c’est donc qu’une de vos humeurs est en excès dans votre corps. Si vous avez mal, c’est la Vita qui est en excès, si vous êtes fiévreux, c’est la Pitta et si vous vous grattez, c’est la Kapha. A chaque humeur correspond un traitement distinct, qui consiste en massages, en lavements, en régimes alimentaires, en exercices physiques, en exercices mentaux et spirituels et plus surprenant encore, en jeûnes, en chants, en affection, en réunions amicales, etc.

Le principe même de la médecine ayurvédique, est de soigner la personne (des enfants aux personnes âgées) et non la maladie. Chaque personne étant de constitution différente, étant composée d’humeurs différentes, le traitement ne sera pas le même.
Ainsi, en examinant vos yeux, votre langue, votre poignet ou vos urines, le médecin ayurvédique pourra poser le diagnostique et déterminer le traitement qui vous convient le mieux.

Ces traitements qui pourraient paraître incongrus à des esprits occidentaux, consistent à soigner votre corps dans sa globalité. Par exemple, si vous souffrez du foie, on ne va pas vous donner uniquement un traitement pour le foie. L’ensemble de votre corps et de votre esprit sera traité.
Ce traitement s’effectue par étapes :
- le nettoyage de votre organisme (le Shodan) qui consiste en massages avec des huiles et des herbes pour éliminer les toxines ; en lavements, en vomissements, en douches nasales pour vous libérer des surplus ; en ingestion de yaourts spéciaux pour reconstituer votre flore intestinale
- le traitement spirituel (le Shaman) qui consiste en méditation, yoga, chants, respiration afin de réconcilier les doshas
- les exercices physiques et respiratoires avec absorption d’herbes et de minéraux afin d’améliorer votre vitalité et vos performances physiques (le Rasayana)
- la pratique des mantras (thérapie par le son), des yantras (aide à la concentration) et des tantras (direction de l’énergie au travers du corps) afin de lutter contre le stress et d’augmenter votre équilibre psychologique dans le but de vous élever spirituellement et mentalement.
En prévention des maladies, sont proposés des régimes destinés à vous aider à renforcer vos organes les plus faibles et à trouver l’équilibre entre votre corps et votre esprit.
En France, la médecine ayurvédique pure et dure, ne semble pas encore faire de nombreux adeptes. Il faut certainement être né en Inde pour parvenir à comprendre totalement les principes mêmes de l’ayurveda. Par contre, font leur apparition depuis quelques temps les massages ayurvédiques, les cures, les régimes alimentaires d’inspiration ayurvédique, sans oublier le yoga.

L’ayruveda paraît compliqué au premier abord et il est certainement très difficile d’en connaître tous les tenants et aboutissants. Toutefois, avec l’évolution des mentalités occidentales allant vers un désir de vivre davantage en harmonie avec la nature, vers un mieux être physique et mental, est-ce que l’on ne se rapproche pas un peu plus chaque jour de l’ayurveda ?

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
N’hésitez pas à visiter le site Abond@nce Editions http://www.abondance-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
« Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom des auteurs et de maintenir les liens cliquables ».
Source : http://Contenu-Gratuit.com

Uwishin, Conte shamanique

Uwishin, Conte shamanique

UWISHIN, par Julien STEPHAN
Roman 196 pages ISBN 978-2-9515992-62-3 Prix : 23 €
(septembre 2009)


Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses
chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce
shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde ou fin de son voyage ?

Disponible en version électronique sur www.i-kiosque.fr : 11,50 €


Version papier : http://www.uwishin.net/uwishin-le-roman/

Bono de U2 se voit plus comme un portier que comme un Shaman

Bono shaman ?

Bono shaman ?

Bono est typiquement l’exemple de ce qu’on pourrait comparer à un Shaman moderne, tel Shakaim dans Uwishin, le conte chamanique.

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Quelle impression avez-vous lorsque vous montez soir après soir sur cette scène vaisseau spatial massive ?

BONO Au départ, son échelle était un petit peu angoissante. Je la dessinais sur des serviettes en papier au restaurant et la construisait avec des fourchettes et autres trucs du genre. Mais lorsque l’on l’a face à soi, je dois dire que j’ai un petit peu les genoux qui tremblent.

Quelque chose en particulier, vous a-t-il surpris sur cette tournée ?

BONO J’ai déjà vécu quelques expériences hors de mon corps sur la route, ce qui me rappelle que je me vois plus comme un portier que comme un shaman. Je pense vraiment qu’il y a de la magie dans la musique que nous ne comprenons pas vraiment. Des moments où les chansons vous aspirent dans un endroit où, et ça semble prétentieux, mais où ce n’est pas tant vous qui chantez la chanson mais où l’on a le sentiment que c’est la chanson qui vous chante — et lorsque cela arrive, je suis stupéfait.

Tribus et indigènes amérindiens en équateur

On en parle sur le forum ! - (1) Messages

Après la présentation de ce magnifique pays qu’est l’Equateur (Ecuador) dans le message que j’avais fait ici, je me propose maintenant de vous dire un mot sur les peuples indigènes amérindiens d’Equateur.

Dans le roman Uwishin (plus d’info ici), les peuplades observées sont exclusivement Shuars. Les Shuars font partie de la famille des amérindiens Jivaros. Les autres peuples Jivaros sont les Ashuars et les Quechuas (ou Quichuas).

Répartition en Equateur

Répartition en Equateur

Il faut savoir que l’immense majorité est composée de Quichuas habitant les Andes (la montagne), une infime minorité (la plus diversifiée cela dit) habitant de part et d’autres des Andes (côté océan pacifique ou côté forêt amazonienne). Les indiens des Andes sont pour la plupart « convertis » aux modes de vie hurbain ou péri-urbain, et les autres ont des airs d’âmes en peines faisant penser aux indiens décrits par Rousseau habillés de guenilles usées des villes et buvant de l’alcool bon marché à longueur de journée. L’adaptation du modèle fonctionne mal pour ceux qui se font manger par l’urbanisation et la civilisation. Sans rêves, leur histoire perdu, il ne leur reste que les mauvaises distilleries pour leur procurer du rêve.
Il reste cela dit près de cent mille âmes encore pleine de beauté de vie et de traditions. Perdues dans l’amazonie ou seuls quelques explorateurs et « écotouristes » (faisant cela dit souvent beaucoup de mal alors qu’ils se proclament humanistes, mais comment leur en vouloir, quelle est la réponse?) pour s’approcher d’eux. S’ils ont a priori complètement oublié certains rites comme les Tsantza (têtes réduite cf article correspondants), ils vivent toujours dans et de la nature, pratique leur chamanisme tranquillement, leur cueillette, chasse et agriculture sommaire. Leurs pratiques sont ancestrales, sans rentrer dans les détails elles sont relativement similaires à celles qui se retrouvent il y a plus de 10 000 ans, et ceci aussi bien en Afrique, qu’en Europe, qu’en Mongolie (d’où vient le terme shaman).
Bien sur avec des différences notoire (le fameux ayahuasca pour entrer en transe) avec les peuplades d’autres régions, mais aussi avec des différences sociales et de rites entre groupes proches (Shuars et Ashuars par exemple).


Ils nous offrent un immense témoignage de structures sociales stables à petites échelle, vivant en symbiose avec la nature (chose basique mais que nous « hommes civilisés » avons oublié puisque nous « pompons » la nature de manière non durables, et cherchons souvent avant tout propriété possession et autorité au sein de la société.


Shakaim dans le roman Uwishin est un Shuar, né et élevé dans une tribu Shuar. Du haut de sa simplicité d’habitant de tribu il sera jeté dans ce que nous pourrions appeler le « vrai monde ». Hors le « vrai monde », lui l’a vu au sein de voyage shamanique, enfin ce qui pour lui, est le vrai monde.


Chamanisme : le chainon manquant entre Lascaux Michael Jackson (vol 1)

Grotte Lascaux

Grotte Lascaux

Imaginez-vous il y a 17 000 ans quelque part dans le Périgord. Aux trois quart à poils, avec presque rien n’à manger, des bestioles de partout pour vous mordiller les pieds et le reste, et ceux de votre femme et de vos enfants pendant la nuit. Un petit feu à allumer, à faire prendre, à chérir, à entretenir. Imaginez-vous un petit groupe avec peu de vieux mais beaucoup de jeunes, et de femmes. Pas d’agriculture performante, toujours à se battre pour avoir un petit truc à manger le soir et le partager avec les autres. Imaginez vous risquant votre vie à chaque chasse pour ramener de quoi manger à ce qu’on ne peu même pas appeler un village. Imaginez votre petite condition humaine, vos peurs, vos angoisses, vos rêves, votre rage. Et au milieu de tout ça, dans votre tribu, un gars payé à ne rien foutre, qui ne va pas à la chasse, qui ne risque pas sa peau, qui se contente de peindre quelques bestioles sur les murs et d’organiser des rituels, et que tout le monde regarde d’en bas. Que ressentiriez-vous ? Trouveriez-vous ça normal ?


Fans Tickets

Fans Tickets

Imaginez deux milles personnes faisant la queue devant un guichet, certains venus de loin, certains campant devant, certains avec toutes leurs économies dans la poche, fébriles, anxieux, excités, heureux. Imaginez que ces gens normaux, d’aujourd’hui, avec leurs problèmes, leur travail, leur mari, leur femme, leurs rêves, font tout ça pour deux heures d’un mec qui gigote et qui danse devant eux, et que ça vaut peut être encore beaucoup plus pour eux que ce qu’on leur demande.


Imaginez-vous si on vous annonçait qu’il ne vous restait plus que deux mois à vivre parce que la maladie que vous avez ne peut-être guérie par la médecine classique. Si on vous disait qu’un mec avec des plumes dans les cheveux va marmonner autour de vous pendant 3 heures et qu’en sortant vous guérirez. Tenteriez-vous l’expérience ?


Guérisseur

Guérisseur

Imaginez tous ces gens qui souffrent de migraines et de mal de cou, et qui prennent des pilules qui donnent mal au ventre pour arrêter d’avoir mal à la tête, et puis ensuite des pilules contre le mal de ventre, qui leur provoquent des poussées de petits boutons rouges alors ils se mettent de la crème et boivent du jus de carottes, en continuant à prendre toutes les autres pilules. Alors que seule leur angoisse seule est la cause de leur mal de tête, et que peut-être s’ils se mettaient à peindre un peu pour se changer les idées, ou s’ils allaient à des concerts de chanteurs qu’ils aiment bien plus souvent ça leur changerait les idées et ils n’auraient plus mal à la tête.
Non je n’ai pas parlé de religion, il n’en est pas besoin. Dans ses fondements les plus basiques nous serions fous de rejeter le rôle de la notion même du chamane : celui qui sait, celui qui réunion, celui qui entraine, celui qui libère. Gloire aux chamanes qui nous font voyager, qui donnent de l’espoir.


Quelle gloire peut-il y avoir à tout nier en bloc, à ne croire en rien, à ne vivre que pour garder son poste et toucher son salaire à la fin du mois ? Manque de rêve… comme un chasseur de l’époque des grottes de Lascaux qui n’auraient pas voulu comprendre pourquoi il devrait chasser pour celui qui ne chasse pas.


Plus loin dans le chamanisme ? Tentez la dernière interview sur le roman Uwishin en cliquant ici, ou commandez le roman.
Et à bientôt pour le prochain épisode.

Petit guide des Yagé, natem, chalipanga, ayahuasca chacruna et chaliponga

J’ai fait relire par des personnes connaissant bien et pratiquant les rituels chamaniques mon livre afin d’en valider les démarches exposées. Je tiens ici à apporter quelques précision sur les constituants du natem (ou yagé), substances absorbée par les chamans de mon roman afin d’avoir des visions et de communiquer avec les esprits.


Il faut deux ingrédients : du chalipanga (ou chaliponga), et la très connue lianna AYAHUASCA. On parle souvent de l’ayahuasca en tant que source des visions, et on me demande régulièrement où trouver de l’ayahuasca en Europe (si si je vous assure :)
Il faut savoir que même si l’ayahuasca est considéré comme un stupéfiant en EUrope (au Canada ou dans d’autres pays il est toléré dans le cadre de pratiques rituelles), est absolument sans effet seul. Machonnez une lianne vous verrez (bon courage quand même c’est fibreux).

Préparation d'ayahuasca

Préparation d'ayahuasca


C’est le fait de mélanger et de faire bouillier ensemble l’ayahuasca avec les feuilles de chalipanga ou de chacruna qui amène au résultat hallucinogène (le seul équivalent est le payot avec sa mescaline).
Là on arrive sur le deuxième point : certains parlent de chacruna, d’autres de challiponga. Il faut savoir que les deux arbustes font des feuilles qui fonctionnent pour faire le mélange, donc on peut préparer le natem (ou yage) avec l’un ou l’autre.
Simplement le chaliponga est beaucoup plus fort, donc il faut avoir l’esprit ncore mieux accrocher pour tolérer ses visions. A savoir que les centres chamanique qui font découvrir ces expériences aux étrangers préparent le natem à base de chacruna moins forte, pour éviter de gros bad trip (c’est déjà extrêmement fort!!)
Donc qu’on parle de l’un ou de l’autre tout le monde à raison, ça marche avec les deux (pour fermer des débats que j’ai eu avec des personnes ne connaissant que l’un ou l’autre).


Je fais ici une parenthèse sur la perception des chamans eux-mêmes. COmment les chamans ont pu découvrir que mélanger ces plantes faisait cet effet ? (c’est totalement improbable de mélanger justement cette liane avec ces feuilles rares!), et ceci dans plusieurs coins de la forêt amazonienne.
La réponse qui m’a été apportée est la même que pour les plantes donc ils se servent de manière médicale (ils ont un arsenal de remède )à chaque mal, à chaque fois avec une ou plusieurs plantes mélangées :
ils repondent : la plante ou les esprits nous disent à quoi elle servent, nous n’essayons pas, nous savons à l’avance.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, il est connu que les plantes un peu comme le règne animal avec les phéromones, peuvent communiquer… de là à comprendre comme cela est possible il y a encore un gouffre, je l’admets. Mais je ne cherche pas trop à comprendre :)
Je reprends …


Normalement la plante se cultive par les shamanes pour l´usage en ayahuasca, le mélange consiste d´une combinaison d´un inhibiteur-MAO et une plante contenant le DMT. Diplopterys cabrerana le produit dans ses feuilles, et la concentration est forte. Chaliponga contient 5 à 10 fois plus d´alkaloïdes que la chacruna (Psychotria viridis). Quelques tribus, comme la Harakmbet ou les shuars, sont d´avis que on passe un ´examen final´ avec de l´ ayahuasca fait de la chaliponga, après quatre ou cinq trips (voyages) avec de l´ayahuasca et de la chacruna mixé et bouillies dans de l’haut pendant plusieurs heures. Lé décoction ainsi obtenue est appelée yagé ou natem.
Le natem ouvre les portes du vraie monde. On pourrait dire que l’ayahuasca est la paire de lunette qui permet de voir ce que provoque le challipanga (ou chaliponga, ou chalipanga) ou la chacruna (équivalent moins fort)


 

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