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La sortie du roman Uwishin, conte chamanique pour stars sous prozac approche, puisqu’il sera publié à la rentré littéraire de septembre 2009, soit dans moins d’un mois. Si vous vous intéressez aux chamanisme, ou si vous aimez les romans qui bougent et qui font découvrir de nouveaux horizons, tentez l’expérience !

Uwishin, le roman
Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde, ou fin de son voyage ?
Bon, ce n’est plus un secret pour personne, le roman UWISHIN - Conte shamanique pour stars sous Prozac, sortira en septembre 2009 aux éditions du Masque d’Or, collection Trekking.

Uwishin le roman
C’est un super achèvement pour ce roman qui aura nécessité plusieurs années de recherche et de travail.
Le teazer :
Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde, ou fin de son voyage ?
Pour ceux qui voudront le recevoir dès sa sortie, vous pouvez le commander ici :
http://www.uwishin.net/shamanpic/BDC-Uwishin.pdf
Dans tous les cas n’hésitez pas à me poser des questions soit en répondant à un post, soit par la page CONTACT
Plus je me documentais sur le chamanisme, plus je me rendais compte du nombre hallucinant de perceptions différentes que l’on peut avoir des shamans. A travers les temps ou les lieux, mais même dans la même ville, aujourd’hui, certains voient les shamans comme des magiciens, d’autres comme des prêtres, d’autres comme des saints animistes, d’autres enfin comme des moines guerriers.
Fermez les yeux instants à la fin de cette phrase : si je vous dis shaman, à quoi pensez vous ? Que voyez vous, qu’avez vous imaginé ?

shaman jeu video
Cette image montre une représentation d’un shaman dans un jeu vidéo actuel. Un espèce de combattant magique, lié à la nature.
Un mélange entre Dragon Ball, Merlin l’enchanteur et Panoramix.
Perception moderne et séduisante, mais un peu trop solitaire à mon goût.
Suite et fin de ce passionnant papier, avant de se jeter d’en d’autres.
A NE PAS rater, c’est dans ces quelques lignes qu’on touche -pour moi- au coeur.
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Même si l’évolution du vivant reste un grand mystère, prêter une telle intentionnalité aux plantes dépasse bien sûr notre entendement ou plus exactement notre… conception du monde. A l’inverse pour les peuples chamaniques, l’étroite symbiose et interdépendance des tous les êtres vivants s’impose comme une évidence. Il s’agit là d’une écologie intuitive et métaphorique qui s’élabore notamment à partir des rêves et des visions pour ensuite s’ancrer dans les mythes et les légendes.
Une phrase d’un chaman shuar résume bien cette position : ” On ne trouve pas les vertus thérapeutiques d’une plante donnée, c’est elle qui se manifeste à nous. “. Ainsi les Indiens prêtent-ils aux plantes une certaine mobilité dans l’espace-temps, une capacité de communication inter-espèce, voire des facultés anthropomorphes : ” Elles se mettent en travers de notre chemin ; elles nous appellent ; elles changent (d’attitude) si on leur parle. “. Or cela n’est qu’un langage métaphorique propre aux peuples chamaniques destiné à traduire leur conviction concernant l’existence d’un lien constant et quotidien entre les deux règnes vivants.
D’autres auteurs ont essayé d’élaborer des pistes de réflexion permettant d’objectiver cette cohérence du vivant, voire même de la matière en son entier (lacs, montagnes, étoiles…). Au travers de ces théories, l’enjeu majeur n’est pas tant de valider le savoir autochtone, mais de découvrir quel est le véritable mode d’acquisition de ce savoir dont on sait seulement qu’il est intuitif et non déductif. L’anthropologue Jeremy Narby, inspiré par le gène égoïste de Dawkins, a notamment suggéré que les visions réitératives de serpents enlacés pouvaient être des informations génétiques décodées par les chamans ayahuasqueros. Le physicien Joël Steinheimer pense que leurs chants de guérison (icaros, kamlanies), tout droit inspirés par les transes chamaniques, se calquent sur les structures vibratoires de certaines protéines humaines. Ripinsky-Naxon, sur les traces de David Bohm et de Rupert Sheldrake, évoque l’existence d’une mémoire de l’univers directement accessible aux chamans qui n’est pas sans rappeler le Dreamtime des aborigènes australiens.
Enfin, l’ethnobotaniste Terence Mc Kenna émet l’hypothèse que l’homnisation, c’est-à-dire l’augmentation de la volume cérébral et l’acquisition du langage, n’a pu se faire que par l’incorporation accidentelle mais répétée de composés psychotropes dans l’alimentation de certains singes Pour beaucoup d’anthropologues (essentiellement européens) et d’ethnopsychiatres, ces différentes théories correspondent à ce que Jean-Pierre Chaumeil a appelé un ” durcissement des approches du chamanisme visant à lui trouver des bases plus rationnelles “. Il va sans dire que l’ensemble des pratiques chamaniques ne procèdent pas forcément d’une haute inventivité dans le domaine des sciences de la nature et que bon nombre d’entre elles telles que les actes de sorcellerie par exemple, relèvent pour une bonne part des sciences sociales.
Dans cette perspective, on peut avancer que les chamans ne parviennent pas toujours à obtenir des ” visions signifiantes ” et qu’ils doivent alors se contenter de leurs acquis antérieurs (ou culturels, archétypaux diront les ethnopsychiatres) pour soigner dans l’urgence l’infortune pour laquelle on les sollicite.
Merci à Arutam pour le texte.
(c) Arutam
http://www.arutam.fr/Ayahuasca.html
Suite de l’article 1, toujours du même auteur :
A la lumière de ces quelques phrases, on ne peut être qu’impressionné par le lien fort que les chamans tissent avec les plantes. Tout évoque l’existence d’une communication à double sens. C’est pour mieux appréhender celle-ci que je vous propose de passer en revue les différences majeures qui séparent les règnes végétal et animal :
1. Dans l’évolution, les plantes sont historiquement antérieures aux animaux. On peut parler à certains égards d’une relation mère-enfant.
2. Les plantes sont autotrophes donc autonomes, alors que les animaux dépendent des plantes pour leur survie.
3. De par leur fixité, les plantes n’ont d’autres ressources que de s’adapter au milieu où elle se trouve notamment en consacrant 90 % de leur génome à la synthèse chimique. Les animaux de par leur mobilité ont la capacité de fuir et ont développé un système nerveux central adapté à la fuite.
4. Les plantes ont une longévité bien supérieure aux animaux. Leur taux de mutagénèse est trés élevé alors que chez l’animal, une mutagénèse élevée est létale. Autre particularité du règne végétal, il existe une seule lignée cellulaire indifférencié capable de donner des cellules somatiques ou germinales à tout moment.
5. A la différence des animaux, le règne végétal possède plusieurs voies de reproduction possibles et ne se contente jamais de la voie sexuée : rejet, autogreffe, bouturage, hybridation, fécondation sèche, procréation retardée (graines)…
Merci à Arutam pour le texte.
(c) Arutam
http://www.arutam.fr/Ayahuasca.html
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