mai 1st, 2010 in Non classé | No Comments »

Uwishin, Conte shamanique
UWISHIN, par Julien STEPHAN
Roman 196 pages ISBN 978-2-9515992-62-3 Prix : 23 €
(septembre 2009)
Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses
chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce
shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde ou fin de son voyage ?
Disponible en version électronique sur www.i-kiosque.fr : 11,50 €
Version papier : http://www.uwishin.net/uwishin-le-roman/
octobre 15th, 2009 in Uwishin le livre | No Comments »
On en parle sur le forum ! - (1) Messages Les libraires s’y connaissent en terme de livres, c’est souvent une vocation. C’est pour ça que j’ai été particulièrement content d’apprendre que le livre » UWISHIN, conte shamanique pour stars sous prozac » avait été inclus à la sélection des libraires.
J’en profite pour communiquer la page, car leur site est intéressant parce qu’il liste aussi les librairies revendant le livre : allez sur le coin des libraires en cliquant ici. Et pour que qui est purement de l’égo c’est toujours sympa d’avoir une page à soi sur le site des libraires : ici.
Pour info voici les premières librairies partenaires :
Acheter Uwishin : conte shamanique pour stars sous Prozac chez ces libraires indépendants en ligne :
L’Alinéa (Martigues)
Dialogues (Brest)
Durance (Nantes)
Maison du livre (Rodez)
Mollat (Bordeaux)
Ombres Blanches (Toulouse)
Sauramps (Montpellier)
Thuard (Le Mans)
Voilà pour les dernières news du livre qui fait son chemin sur Internet et dans les librairies. Je vous retrouve bientôt plus des articles sur le chamanisme et les transes.
Julien
juin 16th, 2009 in Extraits du Roman : Uwishin, Uwishin le livre | No Comments »
Bon, ce n’est plus un secret pour personne, le roman UWISHIN – Conte shamanique pour stars sous Prozac, sortira en septembre 2009 aux éditions du Masque d’Or, collection Trekking.

Uwishin le roman
C’est un super achèvement pour ce roman qui aura nécessité plusieurs années de recherche et de travail.
Le teazer :
Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde, ou fin de son voyage ?
Pour ceux qui voudront le recevoir dès sa sortie, vous pouvez le commander ici :
http://www.uwishin.net/shamanpic/BDC-Uwishin.pdf
Dans tous les cas n’hésitez pas à me poser des questions soit en répondant à un post, soit par la page CONTACT
mai 13th, 2009 in L'ayahuasca, Les Plantes et les drogues | No Comments »
Voici la suite de l’excellent papier de Jean-Patrick Costa, dont voici les références : La transe chamanique et les origines du savoir autochtone / Communication au Colloque France-Culture » De la transe à l’hypnose »
Université Libre de Bruxelles, Septembre 2002
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Cette énumération de caractéristiques distinctes montrent à quel point les deux grands règnes vivants ont choisi des voies d’évolution totalement différentes. Si le règne animal a opté pour une évolution génétique trans-générationnelle, le règne végétal a misé sur une évolution tout azimut incluant le trans et l’intra générationnel. La co-évolution élaborée par les orchidées est à cet égard l’exemple le plus marquant : une fleur non seulement émet des exophéromones à plus de cent mètres de distance pour capter l’intérêt des abeilles mâles,
mais elle parvient aussi à les leurrer en reproduisant physiquement les contours d’un hypothétique partenaire, tout ceci pour assurer une reproduction sexué dont le seul avantage est sa dissémination sur de vastes distances… Ainsi l’orchidée utilise-t-elle les abeilles pour voyager !
A partir de cet exemple, il est légitime de se poser la question si les plantes n’utiliseraient pas l’homme pour assurer leur dissémination, même si cela devait être au prix de quelques modifications phytochimiques mineures. Dans un monde qui perdrait toute once d’anthropocentrisme, voici que des plantes produiraient des composés psychotropes à la seul fin d’assurer leur reproduction, alors que
d’autres opteraient pour la production d’amidon aux vertus alimentaires dans le but de coloniser la terre…
Si les plantes tentaient de communiquer avec l’homme, il y a fort à parier qu’elles utiliseraient l’une des spécificités du genre humain, la culture. Dans les sociétés sédentaires agricoles, on peut par exemple s’interroger sur le degré de coopération des plantes dans les phénomènes ayant concourus à leur domestication. En d’autres termes, les céréales ont-elles été transformées de manière passive par les premiers agriculteurs ou bien ont-elles pris une part active à cette évolution ? Ailleurs, on observe que les sociétés semi-nomades ont sacralisé leur source alimentaire sylvestre principale comme le palmier sagoutier, au point d’en assurer une gestion rigoureuse. Qui donc des hommes ou du palmier en tire le meilleur profit ? Enfin, chez les peuples chasseurs-cueilleurs, au demeurant peu transformistes de leur environnement, les plantes psychoactives peuvent être vues comme une réponse adaptative dans un contexte de co-évolution.
Merci à Arutam pour le texte.
(c) Arutam
http://www.arutam.fr/Ayahuasca.html