Uwishin : shamanisme et transes

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Où sont les shuars ? Quel est ce village dans le livre chamanique UWISHIN ?

Les lecteurs du roman chamanique UWISHIN se demande sans doute où débute l’histoire et ce qu’il en est de ce village de Tsenpu Cushuimi, de cette rivière le Rio Cushuimi , de l’aéroport de Taisha et tous ces endroits perdus en début de forêt amazonienne.


L'Equateur et l'amérique du Sud

L'Equateur et l'amérique du Sud


Je m’en vais donc en plusieurs volets vous faire découvrir le pays, les habitants, la région, de plus en plus proche et en détails, de plus en plus d’images, de détails, pour que tout le monde qui passe sur ce blog puisse découvrir ces régions magnifique, ce pays qu’est l’Ecuador (Equateur), ce peuple descendant des Jivajos que sont les shuars (avec les achuars et les quichuas).


Quito, capital perchée

Quito, capital perchée

Vous l’avez donc compris, le roman commence en Equateur. Pays nommé ainsi car il est pile au niveau de .. l’Equateur, en amérique du sud côté océan. C’est un petit pays avec deux grandes villes principales : Quito dans la cordillère des Andes, et Guayaquil, port industriel commerçant au bord du Pacifique. c’est un pays très indien, et plutôt calme comparé à son voisin Colombien. Globalement, on en entend parler : pour son équipe de foot (assez forte mine de rien puisqu’elle arrive souvent en coupe du monde !) et pour les galapagos. Car les Galapagos (Archipiélago de Colón) appartiennent à l’Equateur. 3 histoires rapides à propos de ces îles, parce qu’on risque de ne plus en parler vu qu’on va s’orienter vers l’intérieur des terres de l’autre côté des Andes, en Amazonie. Donc à propos des Galapagos :
* la première : C’est la que Darwin a conçu réellement la théorie de l’évolution. En effet ces petites îles très riches comportent tellement d’animaux complètement fous à mi chemin de l’évolution (entre poisson et reptiles, oiseaux, etc… ) qu’on ne peut éviter de se poser des questions. Et quand on a la jugeote et le background de Darwin, ça donne la théorie de l’évolution.
* la deuxième : moins fun, mais il faut savoir que l’équateur, malgré que ce soit un pays assez sûr dans le coin (comparé au Paraguay où au Vénézuela, vous en conviendrez), a une instabilité gouvernementale chronique. C’est donc là-bas que fuient les gouvernements quand ils sont menacés !(c’est inaccessible et à 1000 Km de mer déchaînée du Pacifique ! (avis au kayakistes) Là-bas, les gouvernements sont planqués en cas d’insurrection populaire !
Paysage fou des Galapagos

Paysage fou des Galapagos

* La dernière, moins drôle : les galapagos sont un éco-système plus fragile que l’Amazonie (vous imaginez que vu ce qu’on fait à l’Amazonie, c’est de base assez robuste pour tenir encore le coup à peu près ! Donc le gouvernement (ou les gouvernements vu comment ils se succèdent), pense à interdire l’accès tout simplement à ces îles, afin de préserver ce qui peut l’être et ces centaines d’espèces uniques, qui n’existent qu’au galapagos et témoignent de la beauté et de la richesse de la nature.



Bientôt la suite sur les amérindiens l’amérique du sud, les tribus et l’amazonie !!


L’argent vous a éparpillés : propos d’un chamane jivaro

Ricardo

Ricardo


Je reprends ici un magnifique article paru dans le matin suisse. Ricardo Tsakimp est un chamane shuar (uwishin), qui séjournait en suisse. Il en a profité pour donner cette magnifique interview suivie de quatre principes selon lui, destinés aux peuples occidentaux.
Son recul et la simplicité de ses propos sont je trouve d’une grande valeur. A ce qui pensaient qu’un indiens équatorien ne pouvait rien nous apprendre… tentez ces quelques lignes.

«En Occident, vous volez très haut. Mais parfois vous devriez penser à atterrir. » Et Ricardo Tsakimp se fend d’un immense éclat de rire. Il vit en Equateur, où il se bat pour que son peuple, les Shuars, conserve et récupère la terre qui lui appartient. Appelés autrefois Jivaros (sauvages) par les conquistadores, ces Indiens ont longtemps été craints en raison d’une de leurs spécialités: les têtes réduites. Une pratique qui consiste à décapiter son ennemi avant de ramener la taille de sa caboche à celle d’une grosse pomme. «Nous n’utilisons plus cette méthode», assure Ricardo Tsakimp. Avant d’ajouter d’un air malicieux: «Mais nous connaissons toujours la recette. »

Leader de son peuple, Ricardo Tsakimp se définit avant tout comme un uwishin, un médecin traditionnel. «En utilisant des techniques naturelles, nous pouvons capter l’origine de la maladie, établir un diagnostic et comprendre pourquoi la maladie physique ou spirituelle s’est installée. Ensuite grâce au contact intime que nous avons établi avec la nature, nous pouvons rééquilibrer les énergies. Nous utilisons aussi parfois des plantes sacrées. » Egalement guide spirituel, le chaman shuar livre un regard sans concession sur notre société et nous offre des conseils pleins de sagesse.


CONSEIL N° 1 Renouer avec la nature
Pour Ricardo Tsakimp, chaque culture, chaque peuple ont leurs propres maux. Pour lui, l’Europe est «un vieux continent qui est déconnecté de la nature. » Et le médecin traditionnel de se désoler. «Je suis malheureux de voir tous ces gens mourir à cause du tabac et du stress. » Des maux bien plus terribles que la grippe A (H1/N1). «C’est une grippe qui n’est pas plus dangereuse qu’une autre, estime le chaman. Pourquoi lui accorder une telle importance alors qu’il y a des maladies bien plus graves et qui font beaucoup plus de morts comme la malaria, le sida, la tuberculose, le cancer?» Ricardo Tsakimp insiste sur l’importance pour notre société de renouer avec la nature. «Nous en faisons partie intégrante, note-t-il. Pourquoi la laisser de côté. » C’est d’ailleurs un des aspects qui attire de plus en plus d’Occidentaux vers le chamanisme.



CONSEIL N° 2 Savoir rire

«Il faut aussi privilégier les valeurs humaines, comme l’égalité et la solidarité, insiste Ricardo Tsakimp. En Europe, il n’y a pas de chaleur humaine, chacun vit dans son coin. L’argent vous a éparpillés. Chez les Shuars, il n’y a pas de classe sociale, nous vivons tous en harmonie, nous sommes une grande famille et nous sommes heureux d’être ensemble. » Les rires qui ponctuent bon nombre de phrases de l’uwishin sont là pour le prouver. «Nous rigolons tout le temps, confirme Nelly, sa fille qui est venue en Suisse pour étudier le français et faire le lien entre l’Europe et l’Equateur. Ici, il est arrivé plusieurs fois que des gens viennent voir pourquoi nous riions. Lorsqu’ils ont constaté qu’il n’y avait pas de raison particulière à notre joie, ils nous ont pris pour des benêts. »


CONSEIL N° 3 Mettre en pratique
Partage, écoute, solidarité, ces valeurs sont les mêmes que celles de la plupart des religions. Qu’est-ce que le chamanisme peut nous apporter de plus? «Il y a beaucoup d’écrits dans les religions. Et, malheureusement, ce qui est écrit ne reste souvent qu’au stade de l’écrit. Les fidèles lisent puis oublient. Dans le chamanisme, la tradition est orale. On met en pratique directement en allant au contact de la nature. On apprend en vivant. »


CONSEIL N° 4 Ralentir
Y a-t-il un espoir pour les sociétés modernes? «Il y a des opportunités en tout cas, répond Ricardo Tsakimp. Encore faudra-t-il les saisir. » Pour le chaman, si rien ne change, «cela ira de pire en pire». «Mon conseil, en tant qu’uwishin shuar, c’est de vivre naturellement et harmonieusement comme le faisaient nos ancêtres. Tout a été trop vite. Pour s’en sortir, il faut revenir en arrière et ne plus tout baser sur le capitalisme et l’économie. »

Les NéoChamanes pratiquent-ils plus de Sexe ? (Néo-chamanisme et charlatanisme)

Est-ce que les NéoChamanes ont plus de Sexe ?


La spiritualité New-Age est-elle plus qu’une vieille religion dépoussiérée ? Cet article de Robert Wright est sorti le 29 juillet 2009 – je le retraduis en le sauçant à ma sauce, surtout sur la fin, perce qu’il est en anglais. Je l’ai trouvé assez dans la lignée du roman Uwishin dans certains thèmes, alors je vous le livre (traduction maison, désolé si ça ripe parfois. Merci Pat pour la source).

Néo chamanisme New Age

Néo chamanisme New Age


Est-ce que ce ne serait pas génial d’être de retour à l’âge de pierre (ou de glace ;) .
Avant que la quête spirituelle de l’homme ne soit corrompue par « une religion masculine dogmatique ».
De retour à cette époque ou les chamanes spirituels leaders pouvait vous emmener dans leurs univers magique, montrer la vérité derrière l’apparente réalité et nous donner une intuition sur « comment l’univers fonctionne vraiment » ?


Cette citation vient de Leo Rutherford, un des avocats du neo-shamanisme, une sous famille du néo-payanisme, qui est lui même une sous branche de ce qu’on appelle la spiritualité ou le mouvement New Age.
l’idée de base qu’il y eu un âge d’or spirituel à une époque de spiritualité pure, mais que cet âge d’or est désormais derrière nous. Leur but, leur vision est de nous permettre de s’y retrouver.


Mais j’ai du mal à croire que la démarche des chamanes new age autoproclamée soit totalement désintéressée ou qu’ils ne soient pas manipulés.
Pourquoi ne le seraient-ils pas ? Comment auraient-ils pu survivre à toutes les tentations sur la route de leur élévation et de leur partage… Alors que c’est si tentant une fois qu’on a cette forme d’ascendant.

Si on prend d’ailleurs les traces des shamans préhistoriques, ou juste d’il y a longtemps mais déjà historique, on se rend compte d’une grande part de supercherie déjà à l’époque :
faux sang, outils cachés pour faire comme des tours de magie, et bien sur les rançons : obligé de payer à manger, à boire ou autre pour se faire soigner…

Pas tellement différent que ce que l’on voit aujourd’hui, sauf que les tribus ont un peu grossi…
Quel est le lien avec le titre ? Bah juste qu’un shaman, ça peu être comme un gourou, et qu’avant de se retrouver dans son pieux vaut mieux se poser quand même deux trois questions :)
Surtout s’il demande d’y passer…

Uwishin, conte chamanique pour stars sous prozac, sortie dans un mois

La sortie du roman Uwishin, conte chamanique pour stars sous prozac approche, puisqu’il sera publié à la rentré littéraire de septembre 2009, soit dans moins d’un mois. Si vous vous intéressez aux chamanisme, ou si vous aimez les romans qui bougent et qui font découvrir de nouveaux horizons, tentez l’expérience !

Uwishin, le roman

Uwishin, le roman


Ci dessous le pitch, et pour commander le roman, rendez-vous ici !



Il y en a qui ont le blues, Shakaim lui a le rock.
Si certains se shootaient au Prozac, avec Shakaim ils entrent en transe et se libèrent. Dans sa tribu, ses chants, danses et incantations amènent joie et guérisons autour de lui. L’auditoire grandit brutalement pour ce shaman inhabituel. Chance de transmettre ses visions, de guérir le monde, ou fin de son voyage ?

Petit guide des Yagé, natem, chalipanga, ayahuasca chacruna et chaliponga

J’ai fait relire par des personnes connaissant bien et pratiquant les rituels chamaniques mon livre afin d’en valider les démarches exposées. Je tiens ici à apporter quelques précision sur les constituants du natem (ou yagé), substances absorbée par les chamans de mon roman afin d’avoir des visions et de communiquer avec les esprits.


Il faut deux ingrédients : du chalipanga (ou chaliponga), et la très connue lianna AYAHUASCA. On parle souvent de l’ayahuasca en tant que source des visions, et on me demande régulièrement où trouver de l’ayahuasca en Europe (si si je vous assure :)
Il faut savoir que même si l’ayahuasca est considéré comme un stupéfiant en EUrope (au Canada ou dans d’autres pays il est toléré dans le cadre de pratiques rituelles), est absolument sans effet seul. Machonnez une lianne vous verrez (bon courage quand même c’est fibreux).

Préparation d'ayahuasca

Préparation d'ayahuasca


C’est le fait de mélanger et de faire bouillier ensemble l’ayahuasca avec les feuilles de chalipanga ou de chacruna qui amène au résultat hallucinogène (le seul équivalent est le payot avec sa mescaline).
Là on arrive sur le deuxième point : certains parlent de chacruna, d’autres de challiponga. Il faut savoir que les deux arbustes font des feuilles qui fonctionnent pour faire le mélange, donc on peut préparer le natem (ou yage) avec l’un ou l’autre.
Simplement le chaliponga est beaucoup plus fort, donc il faut avoir l’esprit ncore mieux accrocher pour tolérer ses visions. A savoir que les centres chamanique qui font découvrir ces expériences aux étrangers préparent le natem à base de chacruna moins forte, pour éviter de gros bad trip (c’est déjà extrêmement fort!!)
Donc qu’on parle de l’un ou de l’autre tout le monde à raison, ça marche avec les deux (pour fermer des débats que j’ai eu avec des personnes ne connaissant que l’un ou l’autre).


Je fais ici une parenthèse sur la perception des chamans eux-mêmes. COmment les chamans ont pu découvrir que mélanger ces plantes faisait cet effet ? (c’est totalement improbable de mélanger justement cette liane avec ces feuilles rares!), et ceci dans plusieurs coins de la forêt amazonienne.
La réponse qui m’a été apportée est la même que pour les plantes donc ils se servent de manière médicale (ils ont un arsenal de remède )à chaque mal, à chaque fois avec une ou plusieurs plantes mélangées :
ils repondent : la plante ou les esprits nous disent à quoi elle servent, nous n’essayons pas, nous savons à l’avance.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, il est connu que les plantes un peu comme le règne animal avec les phéromones, peuvent communiquer… de là à comprendre comme cela est possible il y a encore un gouffre, je l’admets. Mais je ne cherche pas trop à comprendre :)
Je reprends …


Normalement la plante se cultive par les shamanes pour l´usage en ayahuasca, le mélange consiste d´une combinaison d´un inhibiteur-MAO et une plante contenant le DMT. Diplopterys cabrerana le produit dans ses feuilles, et la concentration est forte. Chaliponga contient 5 à 10 fois plus d´alkaloïdes que la chacruna (Psychotria viridis). Quelques tribus, comme la Harakmbet ou les shuars, sont d´avis que on passe un ´examen final´ avec de l´ ayahuasca fait de la chaliponga, après quatre ou cinq trips (voyages) avec de l´ayahuasca et de la chacruna mixé et bouillies dans de l’haut pendant plusieurs heures. Lé décoction ainsi obtenue est appelée yagé ou natem.
Le natem ouvre les portes du vraie monde. On pourrait dire que l’ayahuasca est la paire de lunette qui permet de voir ce que provoque le challipanga (ou chaliponga, ou chalipanga) ou la chacruna (équivalent moins fort)


Nouvelle tendance à l’intérêt dans les médecines de guérison « douces »

Oui, je suis de retour, de retour de vacances on pourrait dire… plus exactement du mariage de ma soeur. Tout c’est très bien passé, dans ce Périgord noir où l’on mange si bien.

shaman equatorien

shaman equatorien




Ce petit tour en France m’a permis de faire quelques petits tours en kiosque et de découvrir une tendance assez marquée, un gain d’intérêt pourrait-on dire, pour les médecines qu’on qualifie de douces, et au delà de ça pour les pratiques shamaniques (chamaniques) au sens large. Je prendrais plusieurs articles dans les jours qui viennent pour détailler mes commentaires face à ce que j’ai pu lire (et je rassure mes lecteurs, mais en même temps les supports les valaient bien), mais il est déjç absolument étonnant et tout à fait ravissant de découvrir dans le même kiosque que la une du GEO et du MONDE DIPLOMATIQUE (parmi d’ailleurs mes deux lectures préférées) titrent sur le chamanisme. – pour ceux qui se demandent encore pourquoi je m’obstine à écrire chaman, shaman, il faut savoir que le mot shaman vient du tongouse (langue sibérienne, pratiquée jusqu »à la mongolie), ou le shamane, shaman, ou samane est celui qui possède la connaissance (l’éveil ?). On parle aussi souvent du mot shramane, shramana ou sramana en sanscrit (équivalent du latin indien) signifie ascète, sage vivant à l’écart, mais l’origine sibérienne ou mongole est plus probable. La francisation en chamane présente certe un intérêt de lecture, mais me parait un peu abuse et dénuée d’étymologie.
Reprenons: voir deux des meilleurs et plus influent magazines vendus en France titrer sur le chamanisme (puisque c’est ainsi qu’ils l’écrivent), m’a mis un énorme beaume au coeur. Car il y a près de 7 ans, quand je commençais mes recherches et mon apprentissage approfondi du monde shamanique :p , j’avais espoir, mais je ne pensais pas trouver un intérêt aussi marqué et rapide. Vous me direz : entre GEO et LE MONDE DIPLOMATIQUE et le monde, il y a un gouffre, ou encore : ce n’est pas parque qu’ils ont fait un numéro la dessus que l’intérêt général y est mélé. Vous n’auriez pas tord. Cela dit, ce sont des meneurs d’opinion, et en ces temps de crise, la recherche de vraies valeurs se fait plus cruelles. Les maladies liées au stress sont plus évidentes, plus marquantes que jamais alors que tout le monde ou presque a peur de perdre son travail ou ses assedic (pole emploi pardon), et les voies de la guérison à ces maux sont recherchées. Les pratiques classiques du yoga ne sont pas satisfaisantes car le yoga n’est qu’un moyen mis à la disposition d’une certaine forme de spiritualité, qui ne peut délivrer son plein potentiel sans prendre en compte cette spiritualité.



Vous me direz : et la religion dans tout ça ? N’est-elle pas une porte de sortie plus sure et moins piégeuse que ces pratiques.

Je vous répondrais en partant de ma propre expérience : il n’y a rien d’opposé entre la religion et le shamanisme. Les chamans existaient avant toutes les religions (Lascaux il y a 15 000 ans ne sont apparues que plus de 5000 ans après les traces des premiers chamans!) et comme disait le professeur D T Suzuki à propos du zen : on peut être musulman zen ou catholique zen, rien ne s’y oppose ! Il n’y a pas de forme d’idôlatrie ou de Dieu chez les chamans (à part une part mythologique chez certains comme les jivaros). Le chamanisme est une pratique avant tout, au même titre que le zen (ce que je développe largement dans le roman UWHISHIN), il n’y a aucunement de contradiction avec une quelconque pratique ou obédience religieuse.


C’est donc un grand plaisir de voir fleurir cet intérêt nouveau et partagés pour les peuples et les pratiques qui entourent les esprits de la guérison et de l’union des peuples.
Je prendrais du temps dans les jours à venir pour discuter avec vous des thèmes et postulats pris et abordés dans les différents articles de ces journaux, et j’espère pouvoir en discuter largement avec vous.


 

février 2012
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