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Les réducteurs de tête Jivaros et le Tsantza dans le roman Uwishin

Guerrier Shuar

Guerrier Shuar

Le roman Uwishin se déroule en grande partie au sein de tribus Shuars. Les Shuars font parti d’un groupe plus large appelé Jivaros.
Jivaros est un surnom péjoratif donné par les conquistadors qui signifie « sauvage » ou « barbare ». De manière assez amusante ce terme est aujourd’hui repris par les tribus pour désigner ceux des leurs qui s’exhilent pour aller vivre en banlieue des grandes villes. Les Jivaros réunissent des tribus de la forêt du Pérou et d’Equateur. Cette dernière considérations ne datent que des guerres de 1941 avec la vrai séparation de la forêt entre Pérou et Equateur.
Les Jivaros sont avant tout connu aujourd’hui, au delà du chamanisme des guérisseurs curanderos et leur l’ayahuasca, pour leur réputation de réducteurs de têtes.
La premières trace de la férocité des guerriers Jivaros est manifestée par les Incas au milieu du 15ème siècle qui hésitent à leur chercher querelle : en plus d’être de redoutables guerriers maitrisant les poisons et la forêt, ils ne font pas de prisonnier. Le moral des troupes adverses en est un peu entammé.
Pourquoi ne font-ils pas de prisonniers ? Pas uniquement par férocité guerrière, mais aussi car chaque guerrier cherche à s’approprier la force du guerrier adverse qu’il a tué (son Arutam). Hors pour s’approprier cet Arutam, il faut couper la tête de l’adversaire, et se l’approprier, à travers une cérémonie qu’on appelle le Tsantza, que pratique Shakaim dans le roman Uwishin.


Tsantza aux poils de nez longs

Tsantza aux poils de nez longs

En replongeant dans l’histoire, on imagine la terreur des conquistadors face à ces guerriers portant des têtes réduites de leurs ennemis vaincus autour du cou, et le surnom de barbare (jivajo).


Hors, et de manière tout à fait passionnante, il n’y a rien de barbare dans la cérémonie du Tsantza : en réalité le guerrier demande pardon à son ennemi et l’implore de ne pas chercher à se venger. La cérémonie est longue : en général 7 jours, au cours du quel le guerrier chante et travaille la tête de son adversaire jusqu’à ce qu’elle devienne une vrai oeuvre d’art.
Le tout se fini dans un grand banquet, une fête du guerrier avec toute sa tribu.


Ce qui est amusant c’est que dès le milieu du 19ème siècle les européens se prire un goût pour ces têtes réduites « barbares », et se mirent à en acheter et à en importer, pour des musées, des collections particulières… Il fallut trouver des ennemis pour approvisionner un tel marché ! Ils se retrouvèrent même à en faire des faux !! Ah … Ces européens.

Depuis le milieu du 20ème siècle, ces pratiques sont réprimées très fermement par les gouvernement péruvien et équatorien, et on ne les trouve plus que dans le secret des tribus dans les sombres forêt, si tant est qu’on les trouve encore.


Tsantza

Tsantza

Dans le roman Uwishin, Shakaim pratique donc la cérémonie du Tsantza, mais pressé par le temps et peu éduqué à celle-ci, il commet quelques impairs ou raccourci :
tout d’abord la cérémonie durent normalement 7 jours et se termine par un festin. Alors que Shakaim la réalise plus rapidement et st tout seul à la fin.

Par contre dans son déroulement, les invocations à Ayuumpum (esprit de la transition vie/mort), le passage de l’arutam du guerrier vaincu vers Shakaim vainqueur, on retrouve tout à fait l’évolution du rituel.
Shakaim chante aussi un bout du ajaj meset (fin de la haine du guerrier vaincu, que les herbes poussent là où il est mort etc…). Il chante aussi les épisodes de haine et de joie avec l’autre guerrier, afin de se réconcilier avec lui et qu’il ne cherche pas à se venger dans le futur.


D’un point de vue purement technique, pour la réalisation du Tsantza (tête réduite) :
Le guerrier vainqueur coupe la tête du guerrier vaincu, puis la vide totalement (y compris les os, ce qui fera ensuite réduire la tête, d’où le nom).
Ensuite la peau de la tête est plongée dans un bouillon de baies, pendant assez peu de temps (quelques heures). Ainsi les poils et les cheveux restent, mais la tête réduit considérablement (moins d’un tiers de sa taille de départ!).
Ici il y a une différence majeure dans le roman : Shakaim ne sait pas faire cette préparation, et se contente donc de faire chauffer la tête, ce qui a pour effet de faire brûler les poils et cheveux de son tsantza.
Ensuite, théoriquement le guerrier couds les trous des yeux et de la bouche, avant de mettre des caoilloux chauds dans la tête (ce que fait Shakaim dans le roman), puis de combler le tout avec du sable à plusieurs reprises.
Ensuite le guerrier sculpte la forme de la tête, et la « peind » avec un charbon.


Tsantza de Rambo

Tsantza de Rambo

Il n’a plus qu’à percer des trous et s’en faire un pendentif !

Et voilà !! Alors, qu’en pensez vous ? pas si barbares que ça ces Jivaros ! Ca vaut pas la bombe Tsar des Russe ou la MOAB des ricains.



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Chamanisme : le chainon manquant entre Lascaux Michael Jackson (vol 1)

Grotte Lascaux

Grotte Lascaux

Imaginez-vous il y a 17 000 ans quelque part dans le Périgord. Aux trois quart à poils, avec presque rien n’à manger, des bestioles de partout pour vous mordiller les pieds et le reste, et ceux de votre femme et de vos enfants pendant la nuit. Un petit feu à allumer, à faire prendre, à chérir, à entretenir. Imaginez-vous un petit groupe avec peu de vieux mais beaucoup de jeunes, et de femmes. Pas d’agriculture performante, toujours à se battre pour avoir un petit truc à manger le soir et le partager avec les autres. Imaginez vous risquant votre vie à chaque chasse pour ramener de quoi manger à ce qu’on ne peu même pas appeler un village. Imaginez votre petite condition humaine, vos peurs, vos angoisses, vos rêves, votre rage. Et au milieu de tout ça, dans votre tribu, un gars payé à ne rien foutre, qui ne va pas à la chasse, qui ne risque pas sa peau, qui se contente de peindre quelques bestioles sur les murs et d’organiser des rituels, et que tout le monde regarde d’en bas. Que ressentiriez-vous ? Trouveriez-vous ça normal ?


Fans Tickets

Fans Tickets

Imaginez deux milles personnes faisant la queue devant un guichet, certains venus de loin, certains campant devant, certains avec toutes leurs économies dans la poche, fébriles, anxieux, excités, heureux. Imaginez que ces gens normaux, d’aujourd’hui, avec leurs problèmes, leur travail, leur mari, leur femme, leurs rêves, font tout ça pour deux heures d’un mec qui gigote et qui danse devant eux, et que ça vaut peut être encore beaucoup plus pour eux que ce qu’on leur demande.


Imaginez-vous si on vous annonçait qu’il ne vous restait plus que deux mois à vivre parce que la maladie que vous avez ne peut-être guérie par la médecine classique. Si on vous disait qu’un mec avec des plumes dans les cheveux va marmonner autour de vous pendant 3 heures et qu’en sortant vous guérirez. Tenteriez-vous l’expérience ?


Guérisseur

Guérisseur

Imaginez tous ces gens qui souffrent de migraines et de mal de cou, et qui prennent des pilules qui donnent mal au ventre pour arrêter d’avoir mal à la tête, et puis ensuite des pilules contre le mal de ventre, qui leur provoquent des poussées de petits boutons rouges alors ils se mettent de la crème et boivent du jus de carottes, en continuant à prendre toutes les autres pilules. Alors que seule leur angoisse seule est la cause de leur mal de tête, et que peut-être s’ils se mettaient à peindre un peu pour se changer les idées, ou s’ils allaient à des concerts de chanteurs qu’ils aiment bien plus souvent ça leur changerait les idées et ils n’auraient plus mal à la tête.
Non je n’ai pas parlé de religion, il n’en est pas besoin. Dans ses fondements les plus basiques nous serions fous de rejeter le rôle de la notion même du chamane : celui qui sait, celui qui réunion, celui qui entraine, celui qui libère. Gloire aux chamanes qui nous font voyager, qui donnent de l’espoir.


Quelle gloire peut-il y avoir à tout nier en bloc, à ne croire en rien, à ne vivre que pour garder son poste et toucher son salaire à la fin du mois ? Manque de rêve… comme un chasseur de l’époque des grottes de Lascaux qui n’auraient pas voulu comprendre pourquoi il devrait chasser pour celui qui ne chasse pas.


Plus loin dans le chamanisme ? Tentez la dernière interview sur le roman Uwishin en cliquant ici, ou commandez le roman.
Et à bientôt pour le prochain épisode.

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Où sont les shuars ? Quel est ce village dans le livre chamanique UWISHIN ?

Les lecteurs du roman chamanique UWISHIN se demande sans doute où débute l’histoire et ce qu’il en est de ce village de Tsenpu Cushuimi, de cette rivière le Rio Cushuimi , de l’aéroport de Taisha et tous ces endroits perdus en début de forêt amazonienne.


L'Equateur et l'amérique du Sud

L'Equateur et l'amérique du Sud


Je m’en vais donc en plusieurs volets vous faire découvrir le pays, les habitants, la région, de plus en plus proche et en détails, de plus en plus d’images, de détails, pour que tout le monde qui passe sur ce blog puisse découvrir ces régions magnifique, ce pays qu’est l’Ecuador (Equateur), ce peuple descendant des Jivajos que sont les shuars (avec les achuars et les quichuas).


Quito, capital perchée

Quito, capital perchée

Vous l’avez donc compris, le roman commence en Equateur. Pays nommé ainsi car il est pile au niveau de .. l’Equateur, en amérique du sud côté océan. C’est un petit pays avec deux grandes villes principales : Quito dans la cordillère des Andes, et Guayaquil, port industriel commerçant au bord du Pacifique. c’est un pays très indien, et plutôt calme comparé à son voisin Colombien. Globalement, on en entend parler : pour son équipe de foot (assez forte mine de rien puisqu’elle arrive souvent en coupe du monde !) et pour les galapagos. Car les Galapagos (Archipiélago de Colón) appartiennent à l’Equateur. 3 histoires rapides à propos de ces îles, parce qu’on risque de ne plus en parler vu qu’on va s’orienter vers l’intérieur des terres de l’autre côté des Andes, en Amazonie. Donc à propos des Galapagos :
* la première : C’est la que Darwin a conçu réellement la théorie de l’évolution. En effet ces petites îles très riches comportent tellement d’animaux complètement fous à mi chemin de l’évolution (entre poisson et reptiles, oiseaux, etc… ) qu’on ne peut éviter de se poser des questions. Et quand on a la jugeote et le background de Darwin, ça donne la théorie de l’évolution.
* la deuxième : moins fun, mais il faut savoir que l’équateur, malgré que ce soit un pays assez sûr dans le coin (comparé au Paraguay où au Vénézuela, vous en conviendrez), a une instabilité gouvernementale chronique. C’est donc là-bas que fuient les gouvernements quand ils sont menacés !(c’est inaccessible et à 1000 Km de mer déchaînée du Pacifique ! (avis au kayakistes) Là-bas, les gouvernements sont planqués en cas d’insurrection populaire !
Paysage fou des Galapagos

Paysage fou des Galapagos

* La dernière, moins drôle : les galapagos sont un éco-système plus fragile que l’Amazonie (vous imaginez que vu ce qu’on fait à l’Amazonie, c’est de base assez robuste pour tenir encore le coup à peu près ! Donc le gouvernement (ou les gouvernements vu comment ils se succèdent), pense à interdire l’accès tout simplement à ces îles, afin de préserver ce qui peut l’être et ces centaines d’espèces uniques, qui n’existent qu’au galapagos et témoignent de la beauté et de la richesse de la nature.



Bientôt la suite sur les amérindiens l’amérique du sud, les tribus et l’amazonie !!


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L’argent vous a éparpillés : propos d’un chamane jivaro

Ricardo

Ricardo


Je reprends ici un magnifique article paru dans le matin suisse. Ricardo Tsakimp est un chamane shuar (uwishin), qui séjournait en suisse. Il en a profité pour donner cette magnifique interview suivie de quatre principes selon lui, destinés aux peuples occidentaux.
Son recul et la simplicité de ses propos sont je trouve d’une grande valeur. A ce qui pensaient qu’un indiens équatorien ne pouvait rien nous apprendre… tentez ces quelques lignes.

«En Occident, vous volez très haut. Mais parfois vous devriez penser à atterrir. » Et Ricardo Tsakimp se fend d’un immense éclat de rire. Il vit en Equateur, où il se bat pour que son peuple, les Shuars, conserve et récupère la terre qui lui appartient. Appelés autrefois Jivaros (sauvages) par les conquistadores, ces Indiens ont longtemps été craints en raison d’une de leurs spécialités: les têtes réduites. Une pratique qui consiste à décapiter son ennemi avant de ramener la taille de sa caboche à celle d’une grosse pomme. «Nous n’utilisons plus cette méthode», assure Ricardo Tsakimp. Avant d’ajouter d’un air malicieux: «Mais nous connaissons toujours la recette. »

Leader de son peuple, Ricardo Tsakimp se définit avant tout comme un uwishin, un médecin traditionnel. «En utilisant des techniques naturelles, nous pouvons capter l’origine de la maladie, établir un diagnostic et comprendre pourquoi la maladie physique ou spirituelle s’est installée. Ensuite grâce au contact intime que nous avons établi avec la nature, nous pouvons rééquilibrer les énergies. Nous utilisons aussi parfois des plantes sacrées. » Egalement guide spirituel, le chaman shuar livre un regard sans concession sur notre société et nous offre des conseils pleins de sagesse.


CONSEIL N° 1 Renouer avec la nature
Pour Ricardo Tsakimp, chaque culture, chaque peuple ont leurs propres maux. Pour lui, l’Europe est «un vieux continent qui est déconnecté de la nature. » Et le médecin traditionnel de se désoler. «Je suis malheureux de voir tous ces gens mourir à cause du tabac et du stress. » Des maux bien plus terribles que la grippe A (H1/N1). «C’est une grippe qui n’est pas plus dangereuse qu’une autre, estime le chaman. Pourquoi lui accorder une telle importance alors qu’il y a des maladies bien plus graves et qui font beaucoup plus de morts comme la malaria, le sida, la tuberculose, le cancer?» Ricardo Tsakimp insiste sur l’importance pour notre société de renouer avec la nature. «Nous en faisons partie intégrante, note-t-il. Pourquoi la laisser de côté. » C’est d’ailleurs un des aspects qui attire de plus en plus d’Occidentaux vers le chamanisme.



CONSEIL N° 2 Savoir rire

«Il faut aussi privilégier les valeurs humaines, comme l’égalité et la solidarité, insiste Ricardo Tsakimp. En Europe, il n’y a pas de chaleur humaine, chacun vit dans son coin. L’argent vous a éparpillés. Chez les Shuars, il n’y a pas de classe sociale, nous vivons tous en harmonie, nous sommes une grande famille et nous sommes heureux d’être ensemble. » Les rires qui ponctuent bon nombre de phrases de l’uwishin sont là pour le prouver. «Nous rigolons tout le temps, confirme Nelly, sa fille qui est venue en Suisse pour étudier le français et faire le lien entre l’Europe et l’Equateur. Ici, il est arrivé plusieurs fois que des gens viennent voir pourquoi nous riions. Lorsqu’ils ont constaté qu’il n’y avait pas de raison particulière à notre joie, ils nous ont pris pour des benêts. »


CONSEIL N° 3 Mettre en pratique
Partage, écoute, solidarité, ces valeurs sont les mêmes que celles de la plupart des religions. Qu’est-ce que le chamanisme peut nous apporter de plus? «Il y a beaucoup d’écrits dans les religions. Et, malheureusement, ce qui est écrit ne reste souvent qu’au stade de l’écrit. Les fidèles lisent puis oublient. Dans le chamanisme, la tradition est orale. On met en pratique directement en allant au contact de la nature. On apprend en vivant. »


CONSEIL N° 4 Ralentir
Y a-t-il un espoir pour les sociétés modernes? «Il y a des opportunités en tout cas, répond Ricardo Tsakimp. Encore faudra-t-il les saisir. » Pour le chaman, si rien ne change, «cela ira de pire en pire». «Mon conseil, en tant qu’uwishin shuar, c’est de vivre naturellement et harmonieusement comme le faisaient nos ancêtres. Tout a été trop vite. Pour s’en sortir, il faut revenir en arrière et ne plus tout baser sur le capitalisme et l’économie. »

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Les NéoChamanes pratiquent-ils plus de Sexe ? (Néo-chamanisme et charlatanisme)

Est-ce que les NéoChamanes ont plus de Sexe ?


La spiritualité New-Age est-elle plus qu’une vieille religion dépoussiérée ? Cet article de Robert Wright est sorti le 29 juillet 2009 – je le retraduis en le sauçant à ma sauce, surtout sur la fin, perce qu’il est en anglais. Je l’ai trouvé assez dans la lignée du roman Uwishin dans certains thèmes, alors je vous le livre (traduction maison, désolé si ça ripe parfois. Merci Pat pour la source).

Néo chamanisme New Age

Néo chamanisme New Age


Est-ce que ce ne serait pas génial d’être de retour à l’âge de pierre (ou de glace ;) .
Avant que la quête spirituelle de l’homme ne soit corrompue par « une religion masculine dogmatique ».
De retour à cette époque ou les chamanes spirituels leaders pouvait vous emmener dans leurs univers magique, montrer la vérité derrière l’apparente réalité et nous donner une intuition sur « comment l’univers fonctionne vraiment » ?


Cette citation vient de Leo Rutherford, un des avocats du neo-shamanisme, une sous famille du néo-payanisme, qui est lui même une sous branche de ce qu’on appelle la spiritualité ou le mouvement New Age.
l’idée de base qu’il y eu un âge d’or spirituel à une époque de spiritualité pure, mais que cet âge d’or est désormais derrière nous. Leur but, leur vision est de nous permettre de s’y retrouver.


Mais j’ai du mal à croire que la démarche des chamanes new age autoproclamée soit totalement désintéressée ou qu’ils ne soient pas manipulés.
Pourquoi ne le seraient-ils pas ? Comment auraient-ils pu survivre à toutes les tentations sur la route de leur élévation et de leur partage… Alors que c’est si tentant une fois qu’on a cette forme d’ascendant.

Si on prend d’ailleurs les traces des shamans préhistoriques, ou juste d’il y a longtemps mais déjà historique, on se rend compte d’une grande part de supercherie déjà à l’époque :
faux sang, outils cachés pour faire comme des tours de magie, et bien sur les rançons : obligé de payer à manger, à boire ou autre pour se faire soigner…

Pas tellement différent que ce que l’on voit aujourd’hui, sauf que les tribus ont un peu grossi…
Quel est le lien avec le titre ? Bah juste qu’un shaman, ça peu être comme un gourou, et qu’avant de se retrouver dans son pieux vaut mieux se poser quand même deux trois questions :)
Surtout s’il demande d’y passer…

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Humour chamanique et animal totem

Je crois que je vous ai déjà parlé de l’animal totem. Un ensemble de croyances dans beaucoup de civilisations lient la personne à une autre proximité animale : en gros il y a des connexions entre les personnes du règne animale (d’autres d’ailleurs ajoutent ou limite cela à la relation homme-végétal).


Dans le roman Uwishin, l’animal totem de Shakaim est mystique, l’oiseau tonnerre, mais il est entouré de personnes dont l’animal totem est le papillon ou la tortue, plus classique :)

En tous les cas voici une blague excellente sur les relations aux animaux et animaux totems vu par un bon gars de la ville.


animal totem

animal totem

- Chacun de nous a un animal-guide capable de l’emmener dans les plus lointaines zones spirituelles de conscience et de pouvoir
- Comment se fait-il que le mien veut toujours aller dans les jardins ?


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